L’Afro-beat

Véritable mouvement de conscience collective qui a marqué toute une génération, l’afro-beat est adopté par de nombreux artistes dès sa naissance. On peut citer le batteur Tony Allen qui propose un afro-beat funk, le groupe Ghetto Blaster à l’afro-beat funk rock, Gaspar Lawal aux couleurs jazz et Femi, le fils de Fela proposant une musique tout aussi pulsée, nourrie de jazz-rock et de hip hop servis par des textes engagés mais plus apaisés. A Paris, le groupe Afro-Beat Blaster formé par Chief Udoh Essiet, ex-percussionniste de Ghetto Blaster et l’américaine Sherry Margolin, ex-clavier de Mory Kanté, poursuivent la promotion de ce genre musical qui a été adopté par de nombreux artistes du continent et par des musiciens américains et européens. Depuis quelques années, un second fils de Fela, Seun Kuti, promène l’afro-beat sur toutes les scènes du monde en compagnie du groupe de son père, Egypt 80.

 


Véritable mouvement de conscience collective qui a marqué toute une génération, l’afro-beat est adopté par de nombreux artistes dès sa naissance. On peut citer le batteur Tony Allen qui propose un afro-beat funk, le groupe Ghetto Blaster à l’afro-beat funk rock, Gaspar Lawal aux couleurs jazz et Femi, le fils de Fela proposant une musique tout aussi pulsée, nourrie de jazz-rock et de hip hop servis par des textes engagés mais plus apaisés. A Paris, le groupe Afro-Beat Blaster formé par Chief Udoh Essiet, ex-percussionniste de Ghetto Blaster et l’américaine Sherry Margolin, ex-clavier de Mory Kanté, poursuivent la promotion de ce genre musical qui a été adopté par de nombreux artistes du continent et par des musiciens américains et européens. Depuis quelques années, un second fils de Fela, Seun Kuti, promène l’afro-beat sur toutes les scènes du monde en compagnie du groupe de son père, Egypt 80.